Gilles Hirzel, plasticien

themondeinvitetposters032.jpg.jpg
 

  • Eppur si move, expo Assemblee Nationale 2010

    Eppur si move, expo Assemblee Nationale 2010

  • Un monde fragile Expo Leroy-Merlin Ivry 2009

    Un monde fragile Expo Leroy-Merlin Ivry 2009

  • Sculpture ardoise et bambous

    Sculpture ardoise et bambous

  • Console revisitée Expo Edifice 2009

    Console revisitée Expo Edifice 2009

  • Sculpture suspendue 2014

    Sculpture suspendue 2014

  • Console revisitée Expo Edifice 2009

    Embarquement immediat, Expo Leroy-Merlin Ivry 2011.jpg

  • Un monde fragile Expo Leroy-Merlin Ivry 2009 - 2

    Un monde fragile Expo Leroy-Merlin Ivry 2009

Gilles HIRZEL, Plasticien 

Président de la Compagnie des œillets
Maison des artistes n° H394565

Né le 26 avril 1946 à Paris
Atelier 5 - 33 rue Raspail
94200 Ivry-sur-Seine
Tél. 01 46 71 29 50 / 06 80 75 45 43

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.gilles-hirzel.fr
www.compagniedesoeillets.com

 

J’ai toujours utilisé de nombreuses techniques : peinture à l'huile, acrylique, pastel gras, fusain, mais aussi goudron, bois, papier, sable, fibres végétales, métaux bruts ou travaillés... Si bien que peu à peu, des mariages jubilatoires entre peinture et sculpture ont donné naissance à de nouvelles formes artistiques : tableaux en relief, sculptures murales.
A travers les peintures, les sculptures, ou les entre-deux d’hybrides, il s’agit toujours de créer des mondes. Des mondes animés de forces contraires où luttent le fragile  et le robuste, le transparent et l’obscur, le vivant et l’inerte, le dense et le fluide, l’abstrait et des choses concrètes, reconnaissables.
 Ces matériaux s’imposent avant que je décide de les plier à mes volontés, à les contraindre à redevenir matière brute. Brutale souvent, parce que ces affrontements témoignent des agressions du monde.
Mais ces rencontres improbables expriment aussi la liberté de transgresser les codes et les cadres, de chahuter les genres, de provoquer l’interrogation, de forcer le regard à voir au-delà des apparences.
 Ceci dit, soyons sérieux : créer des mondes, c’est avant tout s’amuser à jouer indéfiniment à l’apprenti sorcier.